À la veille de la journée internationale des femmes, la réalisatrice
Kathryn Bigelow est devenue la première femme à recevoir l’Oscar de la meilleure réalisation pour son film
Le démineur/The Hurt Locker.
Qui sont les autres gagnants?

Une des plus célèbres séries télévisées québécoises fera son apparition sur les grands écrans de la province d’ici quelques mois.
Lance et compte – le film scénarisé par
Réjean Tremblay et réalisé par
Frédérik D’Amours est présentement en tournage dans les environs de Québec, Montréal et Roberval.
Lors de ses premières diffusions en 1986, la série révolutionne la télévision québécoise en osant un style cinématographique et des intrigues provocatrices...

Un seul regard. Lorsqu’
Amanda Seyfried s’est assise avec une gaminerie tout élégante devant nous, au plus récent Festival du film de Toronto, ce qui nous a frappés en premier, c’est son magnifique regard bleu profond, mis en valeur par des cils interminaaaaables. Dès lors, on n’a pu détacher nos yeux d’elle. Et pourtant, lorsqu’elle était entrée dans la pièce, quelques secondes plus tôt, c’est à peine si on l’avait remarquée –toute menue et discrète qu’elle était au centre de sa bande de relationnistes affairés et rivés sur leur BlackBerry...
Normand Brathwaite et
Karine Vanasse vous le diront. Le bonheur d’animer les Jutra peut vite devenir cauchemardesque... Après deux éditions critiquées, les responsables de la cérémonie misent cette année sur l’un des chouchous des Québécois: Patrice L’Écuyer.
Jamais deux sans trois? Le proverbe n’inquiète pas du tout le nouveau présentateur. «Quand tu animes, ce que tu fais te ressemble. Peu importe comment on a qualifié les galas d’avant, qu’ils aient été des succès extraordinaires ou non, je ne pourrais pas faire la même chose. Quelqu’un m’a déjà demandé si j’allais regarder des vieux Oscars avec Billy Crystal pour me préparer. Non. C’est pas du Billy Crystal que je veux faire, c’est du Patrice L’Écuyer.»
C’est dimanche le 28 mars dernier que s’est déroulé la traditionnelle soirée de remise de récompenses du cinéma québécois. Cette 12e soirée des Jutra s’est déroulée pour la première fois à La Tohu, l’antre des artistes du cirque et de la scène. Tous le gratin culturel québécois s’était donné rendez-vous pour cette fête du cinéma. En ce lendemain de… Jutra, deux créations se sont démarquées du lot.
Polytechnique de
Denis Villeneuve et
J’ai tué ma mère de
Xavier Dolan sont reparti avec, respectivement, cinq et quatre récompenses desquelles se retrouvaient les plus convoitées.
Bref retour en images et en mots sur cette soirée… prévisible!

Il est né d'un dieu mais a été élevé comme un homme. Il s’appelle Persée, mais ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, un dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre…
Comment y arrivera-t-il?
Après la Môme et Coluche, c’est l’essence même de Serge Gainsbourg qui a été captée sur la pellicule. Et l’essence même, ce n’est pas peu dire. La forme du film est teintée d’une partie de folie propre à Gainsbourg. Le film présente, de l’enfance à l’âge adulte, cet homme angoissé qui n’a jamais cessé d’être déchiré entre ces multiples passions : les femmes, la musique et les arts.