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Pleins feux sur John Powell

 

Le projet de film Gears of War continue d’avancer – Cliffy B

John Powell - Cineplex Entertainment

 

Le créateur du jeu vidéo de l’année en 2007 passe plus de temps ces jours-ci à se défendre contre des ragots de tournage que des adversaires rusés de Xbox Live.
 

Fermant la porte aux rumeurs affirmant le contraire, Clifford Bleszinski, aussi connu sous le nom de « CliffyB », tient à rassurer les amateurs sur le fait que le projet de film Gears of War est toujours vivant et se porte bien. Le projet est maintenant en phase de développement et plusieurs des éléments avancent.

 

« Nous sommes à l’étape où nous avons vu quelques versions du scénario et nous sommes en pourparlers avec différents réalisateurs afin de voir avec qui cela fonctionnerait le mieux », a dit Bleszinski à Cineplex Divertissement à Toronto dans le cadre de la tournée promotionnelle entourant la sortie du jeu « Gears of War » pour la plateforme Windows de PC.


 

Ayant remporté plusieurs prix, ce jeu de cachette puissance dix (jeu « hide and seek ») place l’amateur de jeu vidéo dans le rôle d’un tireur d’élite (jeu de type « first-person shooter ») et raconte l’histoire d’un officier de l’armée disgracié à la tête d’une brigade hétéroclite de soldats en combat perpétuel contre des envahisseurs extraterrestres. Selon Bleszinski, l’aspect « film d’action » du jeu a dès le début fait germer l’idée d’une adaptation au grand écran.

 

 « Lorsque nous avons créé le jeu, il était important pour nous de garder un rythme d’action serré, pour donner une impression de film d’action à la Jerry Bruckheimer ou à la Michael Bay. L’idée de "Gears" est née de là et c’est pour cette raison que les gens ont tant aimé le jeu. »

 

Même s’il n’y a pas encore de réalisateur associé au projet jusqu’à maintenant, Stuart Beattie, un scénariste ayant collaboré aux films 30 jours de nuit, Collatéral et le premier Pirates des Caraïbes, travaille sur le scénario de « Gears » pour le compte de New Line Cinema. Beattie, un amateur du jeu, a obtenu le contrat après avoir envoyé un message à un membre de la direction de New Line à partir d’une console Xbox Live un soir.

 

« C’est un processus fascinant de voir qu’une personne comme Stuart ait pu nous approcher parce qu’il aimait le jeu, même s’il a vite réalisé qu’il ne savait pas comment assembler seul tous les morceaux d’un gros film à succès » a rappelé Bleszinski.

 

Porter le chapeau de producteur de film fut un grand changement pour le gourou des jeux vidéo d’Epic Games. Jusqu’à maintenant, il a appris « sur le tas », prenant note autant qu’il le pouvait des aléas de l’industrie de la production de films, tout en portant le fardeau du fait que traditionnellement, les films tirés des jeux vidéo ne connaissent pas beaucoup de succès. À ce chapitre, il y a eu plus de rendez-vous manqués que le contraire.

 

« Ce fût très intéressant d’apprendre comment Hollywood fonctionne », a dit Bleszinski. « J’espère seulement que le produit final sera du divertissement réussi et représentatif de l’univers de "Gears of War". »

 

 

 

 

Beaucoup de « bourdonnements » autour de la sortie de Drôle d’abeille

John Powell - Cineplex Entertainment

 

Personne ne peut remettre en doute l’engagement du comédien Jerry Seinfeld par rapport au film Drôle d’abeille, qui prendra l’affiche le 2 novembre. Bien qu’heureusement, aucun animal n’ait été blessé durant le tournage du dessin animé de l’atelier DreamWorks, l’humoriste, lui, ne peut pas en dire autant! Durant son travail de recherche chez l’apiculteur, il a vu des abeilles d’un peu trop près…

 

« La Reine était un peu vexée de ma présence et a envoyé une abeille à mes trousses. L’abeille m’a piqué sur le bout du nez, » explique Seinfeld qui ne portait pas d’uniforme protecteur à ce moment-là, car l’apiculteur craignait que cela « n’offusque » les abeilles.

 

Si l’expérience l’a un peu humilié, elle ne l’a pas découragé. Jerry Seinfeld est allé de l’avant avec son histoire d’une abeille idéaliste qui se détache de la tradition et refuse son destin défini d’avance. Évidemment, sa décision crée tout un émoi dans le monde animal. Secourue par la fleuriste Vanessa (Renée Zellweger), l’abeille Barry B. Benson (Seinfeld) réalise rapidement que la vie ne se résume pas à la fabrication de miel.

 

« Je trouve les abeilles très drôles. Elles vivent dans une petite entreprise. Elles offrent un produit; elles ont des bureaux; elles ont des patrons et des employés et elles doivent respecter un horaire, » expliquait Seinfeld lors de son passage au Festival du film de Toronto. « Une ruche ressemble à une grosse entreprise suspendue à un arbre, ce qui, selon moi, était un bon point de départ pour un film. »

 

L’humoriste a travaillé sur ce projet pendant quatre ans – quatre ans durant lesquelles il a refusé d’autres projets, y compris celui d’une comédie avec David Mamet. Le défi d’un film d’animation était trop tentant.

 

« Ce projet m’appelait à travailler avec un tout nouveau média puisque les personnages sont complètement générés par ordinateur. Métaphoriquement, je devais donc verser le même liquide dans un verre différent, mais faire en sorte qu’il goûte la même chose. »

 

Aux yeux de Seinfeld et des autres producteurs, retenir les services de Renée Zellweger pour le rôle de l’amie de Barry, Vanessa, allait de soi. Après avoir regardé ses prestations charmantes dans Le Journal de Bridget Jones, Gang de requins et Jerry Maguire, l’équipe a su que sa voix et, encore plus important, sa personnalité étaient idéales pour le rôle.

 

« Renée était mon premier choix, car, selon moi, elle est une actrice au talent incroyable et elle a une personnalité très douce. Une abeille pourrait facilement tomber amoureuse de ce genre de femme : sa voix est douce comme le miel, » affirme Seinfeld. 

 

Seinfeld a également embarqué son bon ami Chris Rock, avec qui il a partagé la vedette dans Madagascar, dans le projet lorsque le comédien lui a demandé comment les choses avançaient.

« Je lui ai dit de venir le voir par lui-même et que je trouverais bien quelque chose pour lui. Finalement, il a joué le rôle d’un maringouin, » s’exclame Jerry en riant.

 

L’humoriste a non seulement eu le plaisir de réunir ses amis autour du projet, mais il a aussi obtenu l’appui de sa famille. Ses trois enfants sont très impatients de voir le résultat du travail de papa.

 

« C’est tellement plus plaisant de voir le film avec des enfants et de voir leur réaction. Ils sont tellement excités à l’idée de le voir. »

 

Jerry Seinfeld est vraiment fier de ce qu’il a accompli avec Drôle d’abeille, mais il est surtout heureux d’avoir donné à Barry de nombreux traits de sa personnalité. Les spectateurs qui aimaient entendre ses observations originales durant la série télévisée Seinfeld auront beaucoup de plaisir à retrouver ce type d’humour dans le film.  

 

« La majorité du temps, les gens auront l’impression de regarder une abeille humoriste. Barry est ainsi parce que je suis ainsi. »

 

 

Un survol du film Drôle d’abeille avec Jerry Seinfeld

John Powell - Cineplex Entertainment

 

TORONTO – Lorsqu’il est question du film Drôle d’abeille, le créateur et comédien Jerry Seinfeld avoue humblement qu’il en doit beaucoup à ses trois enfants.

« En réalité, ce sont eux qui l’ont presque tout écrit. Ils m’ont donné beaucoup de notes sur papier. Ils ont participé à la réécriture. C’est ce qui fantastique à propos des enfants et de la main d’œuvre infantile. J’adore ça! » a dit à la blague le très humoristique newyorkais à Cineplex Divertissement lors de son passage à Toronto alors qu’il était l’hôte d’une présentation spéciale pour promouvoir Drôle d’abeille des studios DreamWorks.

Admettant avoir découvert tardivement les joies de la paternité, Seinfeld confie aimer son rôle de père auprès de ses trois enfants et avoue qu’il ignorera probablement toujours de nombreuses choses à propos de la parentalité.
 
« J’aime avoir des enfants, mais je trouve difficile tout ce qui touche leurs supposées ‘amitiés’. Vous savez, ils deviennent amis avec d’autres enfants et vous vous retrouvez pris dans une ronde infernale de fêtes d’enfants de tous bords, tous côtés, qui reviennent chaque année », a déclaré avec humour Jerry Seinfeld. « Lorsque je vais à des fêtes d’enfants, j’envie parfois la piñata. »

 

Jerry Seinfeld visite Toronto pour favoriser le Drôle d’abeille. ( Photo: John Powell, Cineplex Entertainment .)
Drôle d’abeille, le film fait avec amour et humour par Jerry Seinfeld, a pris quatre ans de travail. Sa famille est très heureuse pour lui.
 
« Ils sont très excités pour moi. On commence à voir des publicités sur le toit des taxis à New York. C’est vraiment amusant. »

Jerry Seinfeld était de passage à Toronto pour la promotion de Drôle d’abeille. (Photo: John Powell, Cineplex Divertissement.) Le film, qui prendra l’affiche le 2 novembre, raconte l’histoire de Barry B. Benson (Seinfeld), une abeille qui refuse de se conformer à la société rigide qui prévaut dans sa ruche, un endroit où l’on a un seul et unique choix de carrière : faire du miel. Lors d’une de ses rares sorties à l’extérieur de la ruche, il se lie d’amitié avec une humaine (voix de Renée Zellweger) et il réalise qu’il aspire à de plus grandes choses. Lorsqu’il réalise que depuis toujours, les humains s’emparent du miel des abeilles, Barry décide d’intenter un procès contre la race humaine en entier.

 

 

L’une des scènes présentées à la presse lors de cette session animée par Jerry Seinfeld et le réalisateur Simon J. Smith, consistait en la présentation du cas à la Cour. Nous avons pu entendre les performances de voix talentueuses telles que Oprah Winfrey dans le rôle de la juge, du musicien Sting et de l’acteur Ray Liotta en tant que témoin. On y retrouve également une apparition spéciale de Vincent, l’ours du film Nos voisins les hommes de DreamWorks.

En réalité, une salle d’audience à la Cour ne semble pas se prêter aux situations comiques habituelles d’un film pour enfants, mais Jerry Seinfeld a réussi à créer dans cette scène, comme dans les autres du film, un univers comique qui saura plaire aux adultes amateurs de la série télévisée Seinfeld et aux enfants qui ne connaissent peut-être pas célèbres expressions du comédien. En fait, grâce à la participation des anciens auteurs de Seinfeld, Barry Marder, Andy Robin et Spike Feresten qui ont secondé Jerry lors de la réalisation du film, il y a beaucoup de Seinfeld dans Drôle d’abeille. Depuis la fin de la série télévisée, Jerry Seinfeld a été très surpris du nombre d’enfants qui lui ont mentionné adorer la série.

« Nous n’avons jamais écrit la série en pensant à eux, mais ils l’aiment beaucoup. Les enfants savent quand les adultes se comportent de manière amusante. Il leur importe peu de savoir pourquoi. Ils savent ce qui est drôle, et ce qui n’est pas drôle, » nous a dit Jerry.

Même si plusieurs projets télévisuels lui ont été proposés, Seinfeld ne pense pas retourner à la télévision dans un avenir rapproché. Pour lui, il n’y a rien de mieux que de voyager et de présenter son spectacle d’humour devant des spectateurs.

Jerry Seinfeld accueille les médias sur le tapis rouge à Toronto. (Photo : John Powell, Cineplex Divertissement.) « Je vais vous dire, ce serait très difficile de continuer à la télévision », a-t-il dit au sujet de sa carrière télévisuelle. « Ce fût une très bonne émission pour moi, et je suis fier que ce soit ma contribution au monde de la télé. Faire 150 épisodes d’une autre émission ne serait pas très brillant. Je suis content d’avoir quitté les ondes de cette façon. C’est un peu comme l’athlète qui veut se retirer après une victoire. »

Seinfeld a révélé qu’il avait déjà été en pourparlers avec le scénariste, producteur et réalisateur David Mamet afin d’être la vedette d’une comédie au grand écran, mais que finalement, le projet n’avait pas fonctionné.

« Je n’ai pas trouvé l’idée qui me permettrait d’exprimer mon point de vue » a mentionné Seinfeld au sujet des projets qui lui ont été offerts. « Tu deviens un humoriste qui a du succès en exprimant un point de vue auquel les gens peuvent s’identifier. C’est une perte de temps pour moi de participer à un projet qui ne me permet pas de faire ça. »

Selon toute vraisemblance, Drôle d’abeille était tout destiné pour Seinfeld. Barry B. Benson est un stand up animé qui s’intéresse à tout ce qui curieux ou humoristique dans le monde. L’humour « à la Jerry Seinfeld » du film rappelle celui de la série télévisée ainsi que le rythme qui avait contribué au succès de celle-ci. Seinfeld est certain que les enfants apprécieront non seulement l’humour d’observation, mais aussi le fait que les insectes imitent les comportements amusants des adultes.

« Quand vous montrez à des enfants des comportements humains dans un dessin animé, leurs yeux se mettent à briller. C’est vraiment fantastique, » a-t-il précisé.

 



À propos de nous

Cineplex inc. (« Cineplex ») est la plus importante entreprise d’exploitation de salles de cinéma au Canada et possède, loue ou exploite en coentreprise 130 cinémas totalisant 1,359 écrans qui accueillent environ 70 millions d’invités annuellement. Cineplex, dont le siège social est situé à Toronto, exploite des cinémas de la Colombie-Britannique jusqu’au Québec. Fière d’être Canadienne, Cineplex est le fournisseur exclusif d’UltraAVXMC et la plus importante entreprise d’exploitation offrant la technologie de projection numérique, 3D et IMAX au pays. Comptant une main-d’oeuvre de plus de 10 000 employés, l’entreprise exploite les cinémas des marques reconnues suivantes : Cineplex Odeon, Galaxy, Famous Players, Colisée, Colossus, StarCité, Cinema City et les cinémas Banque Scotia. Les actions de Cineplex sont négociées à la Bourse de Toronto (TSX) sous le symbole « CGX ».